Eau et santé > Protégeons l'eau > 1 - Solutions collectives
1 - Solutions collectives
OMS : intégration dans le droit français pour aller vers le code de la santé publiq
Le code de la santé publique
Il s’agit de l’ensemble des lois et des dispositions réglementaires qui régissent le domaine de la santé publique.
Ex : Article R1321-51 du titre 2 «sécurité sanitaire des eaux et des aliments - ordonnance du 15 juin 2000 relative à la partie législative du code de la santé publique » : cet article préconise que la mise en place de canalisations ou d’éléments en plomb dans les installations de distribution d’eau destinée à la consommation humaine soit interdite.
Le SDAGE :lien volet 1 : gestion et mesures de protection
Le SDAGE prévoit d’assurer une éducation sanitaire des populations, notamment les plus défavorisées avec un plan d’action de communication et d’éducation sanitaire sur le thème de l’eau potable, de l’assainissement et de la santé publique, ainsi qu’un programme de communication, de sensibilisation et d’information.
Le SDAGE propose l’intégration de la dimension sanitaire dans tous les projets d’équipements et de maintenance en eau potable et assainissement. Ceci permettrait d’améliorer la surveillance épidémiologique des pathologies d’origine hydrique. Dans le cadre du POS et des cartes communales), les risques et les nuisances sanitaires liés aux zones humides inondables (moustique) devront être identifiées et évaluées.
Informer et sensibiliser les acteurs : les différents responsables (sur les enjeux, la réglementation, les techniques, …), la population (sur les risques sanitaires, le bon usage de l’eau domestique, l’eau dans son environnement, la nécessité de l’assainissement, …)
Informer et communiquer :
- le milieu urbain et semi urbain : nécessité de branchement en règle, lutte contre le gaspillage, explication de la tarification, maîtrise des rejets par réseaux collectifs.
- le milieu isolé et les zones urbaines défavorisées : bon usage de l’eau domestique de qualité, qualité dégradée des eaux brutes des fleuves, but de la participation à la tarification pour le respect de l’environnement aquatique.
L’aménagement de cordons sanitaires entre les zones humides et les zones habitées, en les inscrivant dans les documents d’urbanisme existant pour limiter la propagation des moustiques.
Tous les financements de l’état doivent être conformes aux directives du SDAGE. Le SDAGE est un document opposable.
Mesures les plus utilisées : 11.01, 2.10, 2.03
4.4. Les contrôles sanitaires : les eaux de consommation humaines et les eaux de baignade
·Les normes d’hygiène et de sécurité sont les mêmes pour les piscines et pour les baignades aménagées. Les prélèvements sont effectués par les agents du service santé-environnement de la direction de la santé et du développement social (DSDS). Ils sont ensuite analysés par l’Institut Pasteur de Guyane. Les résultats sont transmis aux maires pour affichage public (dans les mairies et sur les zones de baignades surveillées). On peut retrouver ces résultats sur le site : http://baignades.sante.gouv.fr. illustration : schéma bilan du contrôle 2002 sur la brochure DSDS.
·Déroulement du contrôle sanitaire des eaux destinées à la consommation humaine et surveillance de l’eau potable : cf. documents DSDS Guyane du même titre (feuilles volantes)
4.5.Les actions de lutte contre le vecteur insectes menées par le Service départemental de désinfection
Le Service Départemental de Désinfection est une structure de la DDASS, dont le principal objectif est d’éviter les risques liés au vecteur insecte. Pour ce qui est des moustiques, il lutte principalement contre les risques palustres et contre les risques de la dengue.
·Les actions menées pour lutter contre le paludisme sont axées essentiellement sur le moustique adulte : pulvérisations domiciliaires par insecticide à effet rémanent, imprégnations de moustiquaires d’insecticides, traitement spatiaux par brumisation ou atomisation, investigations sur les sites larvaires, séances d’éducation sanitaire dans les écoles et quartiers.
·Les actions menées pour lutter contre la Dengue sont quand à elles orientées vers l’élimination des larves : visites régulières de maisons pour repérer les gîtes larvaires et les traiter ; information de la population lors des visites à domicile, dans les écoles ou les quartiers, par des campagnes médiatisées ; et surveillance de secteurs au moyen d’indicateurs entomologiques.