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7 - Et moi dans tout ça ?
Nous sommes responsables des problèmes mais aussi ... des solutions. Il serait vain de croire que les problèmes qui touchent la mangrove, nous dépassent et ne sont l’affaire que de spécialistes. Depuis longtemps, il s’est avéré qu’une quantité de petits gestes avait plus d’efficacité que les programmes les plus ambitieux.
L'avenir des mangroves dépend de nos gestes et activités quotidiennes qui peuvent avoir lieu en leur sein ou bien plus loin.
7.a - Je protège la biodiversité
- Je reste silencieux et attentif, c’est la meilleure façon pour observer tous les fabuleux animaux qui peuplent la mangrove et pour ne pas les déranger dans leurs activités.
- Je choisis des opérateurs touristiques qui ne manipulent pas les animaux comme par exemple, les caïmans car les attraper, c’est les stresser. On les voit très bien à travers la surface de l’eau ou dans les herbes quand le bateau est assez proche.
- Je choisis de manger d’autres poissons que ceux qui font l'objet d'une trop grande exploitation comme le vivaneau. Il y a tellement d’autres bons poissons.
- Si j'ai la chance d’observer un lamentin, je contacte l’association Kwata qui les étudie.
- je recherche d'autres gestes qui protègent la biodiversité aquatique.
7.b - J'économise l'eau
En utilisant correctement l’eau, je réduis ma consommation d’eau et je limite la production d’eaux usées.
- J'évite de laisser l'eau couler pour rien : 3 minutes à robinet ouvert, ce sont 12 bouteilles de 1.5 litres qui s'écoulent. Je veille à bien fermer le robinet quand je me brosse les dents, me savonnes les mains ou quand je fais la vaisselle...
- Je trouve un autre jeu plutôt que de jouer à arroser mes copains ou ma petite soeur.
- Je lave mon vélo ou la voiture de la famille avec un seau d'eau et une éponge. Cela consommera 10 fois moins d'eau potable que le lavage au jet (100 à 200 litres).
- Je recherche d'autres gestes qui protègent la biodiversité aquatique.
7.c - Je préserve la qualité de l'eau
- Je jette mes déchets dans des poubelles plutôt que dans l'eau (même si l'eau les cache, ils restent toujours là et peuvent faire des dégâts), dans l'égoût (la plupart des déchets rejoindront les milieux naturels) ou par terre (avec l’action du vent et du ruissellement des eaux de pluies, ils finiront par se retrouver dans les milieux aquatiques).
- En balade avec mes parents, amis ou en sorties pédagogiques, je veille à ne pas laisser les déchets sur le lieu du pique-nique mais remportons - les jusqu'à la première poubelle.
- Avec mes copains, nous mettons de côté nos piles usagées et nous organisons leur collecte au collège/lycée, puis nous les apportons à la déchetterie ou contactons l'association "Ne plus jeter" qui s'occupe de les collecter.
- Je recherche d'autres gestes qui préserve la qualité de l'eau.
7.d - Je réduis mes déchets
Le meilleur déchet est celui que l’on ne produit pas ! Faisons donc attention à notre production de déchets ! Chaque français produit en moyenne 1.2 kg de déchets par jour dont 13 % de verre, 29 % de matière putrescible et 40 % d'emballages dont une bonne partie finit dans les milieux aquatiques.
- Aux sacs plastiques proposés dans les épiceries et au marché, je préfère l'utilisation d'un sac à dos ou d'un panier. Les sacs plastiques sont très polluants car leur fabrication nécessite du pétrole, ils pourraient mettre de 100 à 400 ans à se dégrader. Les tortues marines s'étouffent en les avalant, les ayant confondu avec leur menu favori: les méduses.
- En moyenne, chaque individu produit 1KG de déchet sous forme d’emballage. Je choisis donc les produits avec le moins d'emballage possible. Les portions individuelles, c'est trop d'emballage, je préfère les conditionnements en grande quantité ! J'utilise une gourde et une boîte réutilisable pour transporter mon goûter.
- Pour ma radio, mon lecteur MP3, je préfère les piles sans mercure ni cadmium ou mieux encore des piles rechargeables (qui peuvent être rechargées de 400 à 1000 fois), et une fois utilisées, je les emporte dans les points de collecte spéciaux.
- Je recherche d'autres gestes qui peuvent l'aider à réduire mes déchets.
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La quantité de mercure contenue dans une seule pile ...
... peut polluer jusqu'à 500 litres d'eau, ce qui risque d'avoir ensuite des répercussions graves sur la santé humaine. Jetée dans la nature, une...
7.e - Je limite le changement climatique
Notre consommation d'énergie principalement encore issue des ressources en combustibles fossiles (pétrole...), contribue à l'augmentation de l'effet de serre principal cause du changement climatique.
Ce dernier est d'ailleurs devenu une menace importante pour les mangroves du Pacifique.
- Autant que possible pour les petits trajets, je me déplace malin : je privilégie mes jambes, mon vélo ou les transports en commun.
- Je fais bien attention à éteindre les lumières et appareils dès que je ne m'en sers plus. Je fais la chasse aux lumières rouges, les appareils en veille consomme toujours de l'énergie. Un téléviseur en veille toute une journée consomme autant que pendant la durée de deux films.
- Je limite mon utilisation de la climatisation qui augmente la consommation d'énergie (de l'ordre de 30%) et surtout qui rejette des gaz particulièrement dangeureux pour l’environnement. Les hydrofluorocarbones (HFC) réchauffent 1000 fois plus l’atmosphère que le CO2. A la maison, je peux accrocher des draps humides devant les fenêtres qui en séchant, rafraîchissent l'atmosphère. En voiture, je demande aux parents d'éteindre la climatisation et d'ouvrir plutôt les fenêtres pour profiter du vent procuré par la vitesse de la voiture, c'est aussi 30 % de carburant économisé.
7.f - Je m'informe et je passe le message
Je peux me tenir informé(e) des enjeux autour des mangroves et transmettre ce que je sais à d'autres. Pour passer le relais, il existe plein d'idées. Cependant, je dois porter mon attention à croiser les sources d'informations, puisque chaque information ne donne qu'une vision partielle et souvent interprétée, de la situation globale.
Si à l’échelle de l’individu, chacune des dégradations peut être négligeable. Le problème vient de ce que chaque geste qui dégrade se trouve multiplié par des millions. Chaque écogeste si minime qu’il puisse sembler, aura un impact considérable au final… à condition que chacun les fasse siens. A nous de passer le message au plus grand nombre !
Je pioche des idées dans ce site ou j'invente d'autres idées pour passer le message au plus grand nombre.
Je raconte autour de moi que le 2 février de chaque année, a lieu la journée mondiale des zones humides. Cette journée commémore l’anniversaire de la convention RAMSAR est une occasion pour chacun à son niveau, de s’interroger sur la protection de ces milieux si malmenés et d’agir pour les faire mieux connaître.